17 septembre : En grève pour nos retraites, l'assurance chômage et contre la casse de notre système social !

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Samedi 05 septembre

  • Journée de mobilisation contre l'usine des 1000 vaches
  • 10h00 Distribution de tract, rdv au kiosque de la piscine
  • 14h30 Rassemblement et manifestation devant la mairie d'Abbeville

Vendredi 11 septembre

  • Journée contre la venue de LAREM à Amiens
  • 16h00 Rassemblement sur le parking de Mégacité (depart en covoiturage à 14h30 au théâtre d'Abbeville)

Samedi 12 septembre

  • Journée de mobilisation des gilets jaunes partout en France
  • 14h Rassemblement sur le parking de Mégacité contre la venue de LAREM
  • 14h30 Rassemblement en soutien aux auxiliaires de vie devant le théatre à Abbeville

Jeudi 17 septembre

  • 10h Manifestation à Abbeville bd. Vauban (CGT, Solidaires, FSU)
  • 11h Manifestation à Albert
  • 14h00 Manifestation à Amiens (Maison de la culture)

Samedi 19 septembre

  • 13h Marche des Fiertés, drapeaux syndicaux acceptés (sauf drapeaux à distribuer de la CFDT)

 

Journal n°170

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Le journal n°170 est paru !

Au sommaire ce mois-ci :

  • Edito de rentrée : Une rentrée à l’anormal !
  • 17 septembre : La retraite à point, réforme assurance chômage, destruction de notre systeme social c’est toujours NON !
  • Bulletin d'adhésion 2020-2021
  • Une bonne résolution pour la rentrée ? Se syndiquer, et se re-syndiquer !

Confinement : pour les services publics et la solidarité

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Ce lundi 16 mars, le président Macron a annoncé mettre en œuvre le confinement sur tout le territoire français. Les déplacements devront être réduits mais restent permis pour les salarié-e-s qui ne peuvent basculer en télétravail. Si cette disposition reste en l’état il s’agirait d’une mesure de classe qui exposerait des centaines de milliers de salarié-e-s et toutes celles et ceux avec qui ils et elles seront en contact. Dans une telle période, ce sont les fonctions essentielles qui doivent être maintenues, en garantissant des mesures de protections pour ces travailleurs et travailleuses.

Si des mesures permettant d’enrayer la pandémie sont nécessaires, elles doivent se prendre dans le respect de la démocratie. Des lois seront prises en urgence, donnant le droit au gouvernement de légiférer par ordonnance. La crise sanitaire ne doit pas induire la suspension de l’état de droit. La rhétorique guerrière du président ainsi que l’appel à l’Union nationale n’est pas à ce titre pour nous rassurer. Nous serons vigilant-e-s quant au respect des libertés publiques et des droits fondamentaux. Nous serons également vigilant-e-s quant aux restrictions concernant les droits et garanties des fonctionnaires. Par ailleurs, partout en solidarité, des enseignant-e-s se sont par exemple porté-e-s volontaires pour assurer l’accueil des enfants des soignant-e-s.

Le président a annoncé que les projets de loi seraient suspendus et notamment sur la réforme des retraites. Il a fallu une crise sanitaire pour suspendre une réforme massivement contestée depuis plusieurs mois par la population, ce qui est le minimum dans la période. Une fois la crise sanitaire surmontée, il nous restera à poursuivre notre combat contre la politique de casse sociale et pour imposer des choix de sociétés plus justes et plus sûrs pour l’avenir.

Dans l’éducation, aucune nouvelle annonce n’est venue modifier ce que nous savions déjà : fermeture des écoles, collèges, lycées et universités jusqu’à nouvel ordre, et service d’accueil pour les enfants de personnels indispensables au système de santé. Nous dénonçons toujours les conditions anxiogènes dans lesquelles cette mesure a été mise en place durant les derniers jours. Nous revendiquons toujours qu’aucun personnel n’ait à se rendre sur son lieu de de travail pour rien, et demandons que des conditions sanitaires préservant la santé des personnels soit mises en place pour celles et ceux qui choisiront de prendre en charge les enfants des soignant-e-s. En ce qui concerne l’enseignement à distance et le télétravail, les personnels ont pu constater ce jour le fait que rien n’était prêt. Au-delà, pour SUD éducation, l’urgence n’est pas à la mise en œuvre précipitée et hasardeuse du télétravail, mais à la préservation de la santé des personnels et plus largement de la population.

Le président fait mine de découvrir l’importance du service public, de santé en particulier, dans l’effort d’endiguement de l’épidémie. C’est un scandaleux jeu de dupe pour un homme qui a consacré sa carrière notamment politique au démantèlement de ces mêmes services publics au profit des capitalistes. Les 300 milliards mis sur la table pour sauver les entreprises montrent que de l’argent, il y en a, et il aurait dû servir aux services publics, notamment de santé, bien plus tôt.

S’il faut “tirer toutes les conséquences” de cette période, comme le dit Macron, voici les nôtres. La crise épidémique montre les limites du système capitaliste, de la mondialisation, ainsi que les échanges de marchandises. Il montre la faillite d’un système vorace dévorant les services publics, l’écosystème et les solidarités.

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