Victoire pour les modulateurs Rep+ !

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Suite à la négociation avec l'Inspecteur d'Académie concernant la situation des modulateurs Rep+, celui-ci accepte de revenir à des emplois du temps conformes à leur arrêté de nomination. En contrepartie, les modulateurs Rep+ acceptent de remplacer de manière ponctuelle hors de leur secteur pour permettre l'organisation des formations de cycle.

Les modulateurs percevront également l'indemnité de remplacement conformément à la réglementation.

Les modulateurs Rep+ ont décidé de suspendre leur mouvement. Ils remercient tous les collègues qui les ont soutenus, notamment en signant leur pétition qui a recueilli plus de 300 signatures.

Amiens, le 10 septembre 2018 – 18 h 30

Matraque et lacrymo contre les lycéen⋅ne⋅s mobilisé⋅e⋅s à Amiens Nord

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Stop aux violences policières contre la jeunesse des quartier populaires

 

Ce matin à 8h30, entre 150 et 200 élèves du lycée Delambre ont bloqué l’entrée piétonne principale du lycée pour réclamer des moyens supplémentaires dans les classes.

Ils ont été chargés par la police.

 

 

 

 

 

 

Bilan : au moins 4 blessés.

 

Alors qu’ils attendaient de savoir quand ils seraient reçus au Rectorat, les policiers ont donné l’ordre de charger afin de “libérer” l’entrée du lycée. Les policiers n’ont pas hésité à frapper et à gazer tout le monde. Un policier armé d’un flash-ball était également prêt à tirer.

Au final, au moins 4 élèves ont été blessés. L’un d’entre eux a dû aller à l’hôpital à cause du gaz lacrymogène qu’il avait reçu dans les yeux. A sa sortie, les médecins lui ont dit que sans l’intervention de l’infirmière du lycée, il aurait pu perdre la vue. De nombreux autres élèves étaient en pleurs, choqués par les violences exercées sur eux par ceux-là mêmes qui sont censés les protéger.

 

SUD éducation et l’Union syndicale Solidaires 80 condamnent la répression policière dont ont été victimes les lycéens. Nous tenons à exprimer notre soutien aux victimes et invitons les familles à porter plainte.

 

Comment accepter ce déploiement irresponsable et totalement disproportionné de la force face à des jeunes mobilisé⋅e⋅s pour leur scolarité et leur avenir ?

 

Rappelons que vendredi 24 novembre devant le lycée Gustave Eiffel à Cachan une lycéenne a été victime d’un tir de flash-ball et a perdu l’usage d’un œil alors qu’elle manifestait avec ses camarades pour dénoncer la mise en esclavage de migrants africains en Libye.

Cette arme a déjà provoqué la mutilation de centaines de personnes dans le pays et elle doit être interdite. Il est inacceptable qu’on tolère que des jeunes mineurs puissent être braqués ainsi sans réagir !

 

SUD éducation est solidaire du mouvement lycéens et dénonce la répression à son encontre.

 

Contre l’école du tri social et des inégalités en marche, il faut continuer à lutter !

Le Ministre vient à Amiens… pour rencontrer des adhérent⋅e⋅s d’En Marche.

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Le Ministre de l’Éducation Nationale est venu le 30 novembre sur Amiens. Nous aurions voulu organiser un  rassemblement à la hauteur de sa politique, mais la venue en catimini de Blanquer ne nous a pas permis.

Le déploiement des forces de l’ordre était disproportionné, monsieur le Ministre préfère mettre de la distance avec ses employés, et discuter seulement avec les inspecteur.ice.s et les sympathisant.e.s LREM.

 


À son arrivée, nous lui avons rappelé qu’il n’était pas le bienvenu : nous n’avons pas besoin d’un technocrate qui a organisé la suppression de 80 000 postes sous l’ère Sarkozy, d’un ministre qui pense que les ABCD de l’égalité entre filles et garçons sont « contre-productifs » ou qui organise le tri social à l’université.

Suite à la répression syndicale à l’encontre de SUD Éducation 93, nous lui avons rappelé qu’un Ministre n’a pas à dicter aux syndicats le contenu de leurs formations : nous n’avons pas besoin d’un Ministre de l’Éducation nationale qui se fait applaudir par Marine Le Pen à l’Assemblée Nationale quand il prétend qu’il n’existe pas de « racisme d’État » en France.

SUD éducation 80 comprend parfaitement pourquoi la visite était si discrète: il est sans doute plus aisé de se faire
mousser auprès de militant⋅e⋅s d'un parti politique ou d'un parterre d'insepcteur⋅ice⋅s bien dociles que de devoir affronter les enseignant⋅e⋅s qui subissent  les coupes budgétaires décidées par quelques technocrates donneurs de leçons.

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