Mobilisons-nous pour obtenir le retrait du projet de hausse des frais d'inscription pour les étudian.e.s étranger.e.s extracommunautaires !

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Conformément à l’appel du 18 janvier, les organisations signataires appellent :

  • À se mobiliser le mercredi 13 février ainsi que les mercredis suivants (assemblées générales, rassemblements, manifestations) pour obtenir l’engagement de la non application de ce projet par leur établissement et pour porter cette revendication auprès des rectorats ;
  • À un rassemblement national le 12 mars, à 9h30, devant le ministère de l’enseignement supérieur, de la recherche et de l’innovation (MESRI), à l’occasion du débat sur ce sujet au Conseil national de l’enseignement supérieur et de la recherche (CNESER) pour obtenir satisfaction.

Le mercredi 13 fevrier ainsi que les mercredis suivants puis le mardi 12 mars, mobilisons-nous pour obtenir le retrait du projet de hausse des frais d'inscription pour les étudian.e.s étranger.e.s extracommunautaires !

Signataires : CGT-FERCsup, CGT-INRA, FAGE, FO-ESR, SGEN-CFDT, SGEN-CFDT recherche EPST, SNASUB-FSU, SNCS-FSU, SNEP-FSU, SNESUP-FSU, SNPTES, SNTRS-CGT, Solidaire-Edudiants, SUD Education, SUD recherche EPST, UNEF.

MACRON DOIT CEDER AUX EXIGENCES DES GILETS JAUNES ET DU MOUVEMENT SOCIAL !

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La France est bouleversée depuis 11 semaines par une révolte citoyenne et sociale sans précédent depuis Mai 68.

Depuis 11 semaines, malgré les caricatures et le mépris, les Gilets Jaunes exigent des mesures simples et immédiates et plus que légitimes de démocratie et de justice fiscale, sociale et environnementale.

Simples et immédiates, parce que l’annulation de la hausse des taxes sur le carburant aurait pu être compensée quasi immédiatement par le rétablissement de l’ISF. Parce que la remise en cause du CICE pourrait financer une augmentation immédiate du SMIC.

Plus que légitimes, parce que dans un pays devenu un paradis pour les millionnaires, la répartition des richesses est une urgence absolue pour en finir avec l’indécence de cette situation.

Le dimanche 27 janvier à Commercy, une assemblée de groupes gilets jaunes venant de toute la France a lancé un appel contenant des revendications sociales et écologiques fortes (augmentation immédiate des salaires, minimas sociaux, allocations et pensions, droit au logement, à la santé, à l’éducation, services publics gratuits et pour tous, éradication de la misère sous toutes ses formes, égalité et prise en compte de toutes et tous quelle que soit sa nationalité, transition écologique...) ainsi que de grandes exigences démocratiques.

Pour la première fois depuis le début de la mobilisation, les Gilets Jaunes ont décidé de se joindre à une grève annoncée par les syndicats le 5 février 2019.

Nous voyons dans cette convergence une possibilité de victoire sociale majeure, en permettant un mouvement d’ensemble durable et reconductible incluant l’ensemble des salarié-es, la population des quartiers populaires et la jeunesse. Nous souhaitons que la grève et les manifestations soient les plus massives possible afin de faire aboutir ces revendications légitimes. C’est pourquoi nous apportons tout notre soutien à cette date.

Nous condamnons les tentatives de l’extrême droite de s’approprier ce mouvement et de l’utiliser pour promouvoir la haine des immigré-es, l’antisémitisme, le racisme, le sexisme et l’homophobie.

Au lieu d’écouter, le pouvoir se recroqueville sur son appareil répressif et sur un simulacre de débat. Il prépare même une loi qui restreint la liberté de manifestation. Nous nous y opposerons ! Nous exigeons du gouvernement qu’il abandonne la logique de criminalisation du mouvement social et populaire. Un président qui ordonne ou couvre de telles violences sur ses compatriotes perd sa légitimité de représentation du peuple. Nous ne nous habituerons jamais à ces visages cassés, aux centaines de blessures et mutilations et à ces dizaines de décès que le gouvernement s’échine à minimiser ou nier.

Ce n’est pas dans la dérive autoritaire que se trouve la sortie de crise. Ce n’est pas en menottant ou en éborgnant les Gilets jaunes et ses porte-voix qu’il étouffera la contestation. Le vrai débat populaire s’exprime dans les quartiers, les ronds-points, les assemblées communes, les entreprises. Emmanuel Macron a perdu la bataille des idées. Il doit faire droit aux revendications sociales et populaires !

Communiqué intersyndical et associatif pour dénoncer les attaques contre l’Ecole !

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Les organisations syndicales FSU, CGT-Educaction, SGEN-CFDT, UNSA-Education, SUD-Education, et de jeu- nesse UNEF, UNL, et des parents délèves FCPE de la Somme dénoncent les attaques contre lEcole.

Le Ministre de lEducation Nationale, JM. Blanquer fait mine de répondre aux exigences des personnels en matière salariale en imposant une deuxième heure supplémentaire et en niant le fait que les enseignants du premier degré ne peuvent pas être concernés. Il sentête dans des réformes tout azimut. Cest laccom- pagnement des suppressions de postes qui saccompagne dune hausse du nombre délèves par classe !

Le Ministre des Affaires et des Comptes publics, G. Darmanin annonce la fin du statut des fonctionnaires pour le remplacer par un « contrat de mission »... Cest la remise en cause du statut des enseignants qui est à lordre du jour !

Dans ces conditions, les organisations syndicales FSU, CGT-Educaction, SGEN-CFDT, UNSA-Education, SUD- Education, et de jeunesse UNEF, UNL, et des parents délèves FCPE de la Somme réaffirment leurs revendi- cations :

  • Augmentation du point dindice et suppression de la journée de carence.

  • Suppression du décret imposant une 2e Heure supplémentaire aux enseignants des collèges et lycées

  • Arrêt des suppressions de postes (Pour notre académie, cest 155 Postes supprimés dans le second degré, 17 postes Administratifs et seulement + 15 postes dans le 1er degré dont 3 pour la Somme alors quil faudra ouvrir plus de 60 classes de CE1 en Education Prioritaire à la rentrée 2019).

  • Une dotation de postes dans le premier degré suffisante pour quil ne subsiste aucune classe à plus de 25 élèves (20 en Education Prioritaire).

  • Abandon du projet de fusion des académies

  • Maintien d'un baccalauréat à valeur nationale, premier grade de l'université.

  • Maintien dun service public déducation de proximité (Ecoles, Collèges) et prise en compte réelle des avis des parents délèves et des personnels.

Elles appellent lensemble des personnels à se réunir en assemblées générales, en réunions syndi- cales, à sassocier aux parents délèves et aux organisations lycéennes pour faire vivre ces revendications afin détablir un rapport de force favorable à un changement de politique, y compris par la grève.

A Amiens, Le 21/01/2019

17 et 24 janvier : contre les réformes, pour nos moyens

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17 et 24 janvier : contre les réformes, pour nos moyens - Tract de la fédération SUD éducation

La préparation de la rentrée 2019 commence maintenant. Au menu : 3550 suppressions de postes et mise en oeuvre des contre-réformes. L’heure est à la mobilisation.

Suppressions de postes

SUD éducation a voté contre les réformes du Lycée général et technologique (LGT), du Lycée professionnel (LP) et du Bac en Conseil supérieur de l’éducation. Et pour cause, l’un des objectifs principaux de cette réforme est bien d’adapter le système éducatif aux suppressions de postes prévues par le gouvernement. Dans le LGT, la suppression de filière a bien pour conséquence de remplir au maximum les classes et donc de supprimer les postes d’enseignant-e-s. Dans le LP, la baisse des horaires disciplinaires va se traduire par une coupe de 2600 suppressions de postes.

Un projet éducatif inégalitaire

Les contre-réformes menées au pas de charge n’ont pas comme seul objectif de supprimer des postes. Elles mettent également un projet politique inégalitaire. La carte des spécialités dévoilée met en oeuvre une inégalité dans l’accès à l’offre de formation. Les réformes ont également pour but d’adapter le système éducatif au marché du travail : démantèlement du lycée professionnel au profit de l’apprentissage, sélection à l’entrée à l’université avec Parcoursup.

Contre la deuxième HSA imposée

Sur les suppressions de poste prévues, 2085 seront converties en heures supplémentaires. Pour qu’elles soient absorbées, le ministère a décidé brutalement d’imposer une deuxième heure supplémentaire aux enseignant-e-s. SUD éducation refuse cette surcharge de travail, dont nous rappelons qu’elle ne constitue pas du salaire, car elle ne contribue pas à la retraite ni à l’assurance-maladie.

Avec les stylos rouges, portons nos revendications

Les « stylos rouges », personnels de l’éducation national réunis depuis le mois de décembre principalement sur les réseaux sociaux, portent des revendications en opposition à la politique du gouvernement. SUD éducation met son outil syndical, notamment son préavis de grève reconductible, à disposition de tous les personnels s’oppsant aux réformes Blanquer.

SUD éducation appelle à :

- se mobiliser le 17 janvier et à se mettre en grève partout où c’est possible
- débattre en Assemblée générale de la grève et de sa reconduction
- se mettre massivement en grève le 24 janvier

 

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