Journal n°164

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Le journal n°164 est paru !

Au sommaire ce mois-ci :

- Edito : Rentrée 2019

- Souffrance Causée par l’Organisation du travail

- SUD éducation : un syndicat de lutte !

- Brèves : Précaires : Faire valoir ses droits ! / Stage à Amiens : Démocratie et coopération à l'école

Journal n°163

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Le journal n°163 est paru ! Pour y accéder, cliquez sur la Une…

Au sommaire ce mois-ci :

- « Exister, c’est exister politiquement » Retour sur les luttes sociales et le militantisme dans l’éducation nationale

- Des nouvelles du RESF !

- Service national universel :  Ni uniforme, ni garde-à-vous, mobilisation sociale !

- Bilan du congrès de SUD éducation 80

Communiqué de Sud éducation Somme sur la manifestation Amiénoise

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Manifestation du 25 mai : SUD éducation 80 dénonce la répression policière qui s’abat sur le mouvement social !
On comptait plus de deux mille de personnes au départ de la Hotoie pour la manifestation des Gilets Jaunes ce samedi, dans une ville dont le centre était cadenassé par les forces de répressions.
Depuis le matin, le harcèlement policier ne s’est pas interrompu : fouilles au corps permanentes (jusqu’à quatre pour arriver jusqu’au cortège), contrôle de l’identité des militant-e-s des organisations syndicales et politiques qui installaient les stands au départ de la manifestation.
Les forces de répression ont monté une souricière pour les manifestant-e-s destinée à les empêcher de suivre le parcours déposé en préfecture. Le dispositif déployé, tant par les effectifs massifs que par les moyens déployés (hélicoptère, canons à eau, hurlement permanent des sirènes des camions de CRS et de gendarmes) relevait d’une véritable stratégie de la tension anxiogène de la part du pouvoir.
Au moment de la dispersion, les manifestant-e-s qui quittaient pourtant les lieux de leur propre chef ont été chargé-e-s, gazé-e-s, frappé-e-s. 70 personnes ont été interpellé-e-s. Parmi elles, des mineur-e-s des camarades de Solidaires 59, et deux camarades de SUD éducation identifiables aisément par leur affichage syndical, dont la porte-parole de Solidaires Somme.
SUD éducation dénonce la répression qui s’abat sur le mouvement social en général, et sur les syndicalistes en particulier. SUD éducation Somme dénonce les entraves au droit de manifester et toutes les formes de violences policières qui visent à faire taire le mouvement social.
SUD éducation Somme revendique :
- la libération immédiate de tout-e-s les interpellé-e-s et l’abandon des poursuites à leur encontre ;
- le respect de la liberté de manifester ;
- l’arrêt immédiat et la fin de l’impunité des violences policières.


   

Le ministre de l’Intérieur est un menteur !

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Communiqué de Solidaires :

La manifestation parisienne du 1er mai a été une nouvelle fois l’occasion pour les « forces de l’ordre » de réprimer violemment ceux et celles venu-es réclamer une autre politique sociale, fiscale et écologique. Nous assurons l’ensemble des blessé-es de notre solidarité. La mise en scène pendant plusieurs jours sur la prétendue dangerosité de cette manifestation par les services de l’intérieur et le Ministre lui-même, relayés largement, ont tenté de décourager les manifestant-es. Cette manifestation a été un succès de participation portant des revendications justes et légitimes. Il s’agit ici de rétablir certaines vérités.

Lorsque que le ministre de l’Intérieur déclare que tout a été fait pour que les organisations syndicales puissent manifester sereinement, il ment ! Avant même le début de la manifestation, des militant-es de l’Union syndicale Solidaires, clairement identifié-es , ont été victimes d’insultes lors des « contrôles préventifs », se sont fait confisquer du matériel inoffensif (sérum physiologique, foulard ou même des gants), y compris lorsqu’ils/elles expliquaient qu’ils étaient chargé-es de la protection du cortège syndical.

Lorsque le ministre de l’intérieur déclare que les organisations syndicales n’ont pas été pris pour cibles par les « forces de l’ordre », il ment ! Notre cortège, clairement identifié, a été la cible de grenades de désencerclement et lacrymogènes ! Le carré de tête syndical unitaire, facilement reconnaissable, a aussi été victime de tirs ciblés de grenades lacrymogènes et même de jets de canon à eau, obligeant à exfiltrer notre porte-parole national tellement l’air était irrespirable.. alors que tout était calme aux alentours.

Lorsque le ministre de l’Intérieur essaie de faire diversion en parlant d’une « attaque de Blacks blocks conte la Pitié Salpêtrière, il ment ! Si des manifestant-es sont bien rentré-es dans l’hôpital, ce n’était évidemment pas pour l’attaquer, mais pour tenter d’échapper aux violentes charges policières, comme on pu le constater des personnels présent-es sur place.

Nous avons évidemment des témoignages et des vidéos qui montrent que les propos du ministre de l’intérieur sont des mensonges. Nous les avons à disposition de celles et ceux qui le souhaitent.

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