Ensemble(s) debout pour le vivant : 27 et 28 avril à Arras !

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Pour faire face à l'urgence climatique, nous appelons à participer aux deux jours "Ensemble(s) debout pour le vivant" qui se tiendront le samedi 27 avril et le dimanche 28 avril. Différentes manifestations auront lieu dont vous trouverez le programme dans ce lien : https://reporterre.net/Ensemble-s-debout-pour-le-vivant-rassemblement-a-Arras-Hauts-de-France. En pièce jointe, vous trouverez l'affiche de cette manifestation.

 

 A noter que dans ce cadre, l'OSAT (Observatoire de la souffrance au travail des Solidaires Nord et Pas-de-Calais) organise une projection-débat autour du film Le temps des forêts, le samedi 27 avril à 10h15 à l'Hôtel de Guînes.

Avec la présence d'un camarade du SNUPFEN-Solidaires. Vous trouverez le flyer en pièce jointe.

 

L'après-midi à partir de 14h00 avec 4 points de rendez-vous, une marche pour le climat parcourra Arras (voir le tract ensemble pour le vivant en pièce jointe)

Debout pour le vivant.

Départ d'Amiens au cirque à 12h00 / Retour d'Arras à 21h

Réservations pour le bus par mail : rom.ladent@gmail.com

Tarif : prix libre en fonction de vos moyens.  / Nombre de places : 57

Appel de l’AG des établissement en lutte du 24 avril 2019

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L’Assemblée Générale des établissements en lutte de la Somme et d’ailleurs s’est tenue le mercredi 24 avril amphithéâtre Cavaillès, espace Dewailly, à Amiens. Elle a regroupé une quarantaine de personnes, parents d’élèves (FCPE), étudiants (UNEF), enseignants, syndiquées (FO, FSU, CGT Éduc’action, Sud Solidaires) et non-syndiquées qui ont évoqué la mobilisation des écoles, collèges, lycées et universités du département, de l’académie et du pays.

En conséquence, elle appelle à une massification et unification du mouvement. Écoles, collèges, lycées généraux technologiques et professionnels, et universités sont concernées au même chef par les réformes de l’Éducation Nationale et de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche, et par la loi Blanquer, qui visent à la destruction du service public de l’Éducation.

Elle appelle à l’organisation de réunions locales dans les écoles, les collèges, les lycées et les universités pour préparer et faire advenir la mobilisation.

Elle appelle à une mobilisation massive le 1ermai pour former un cortège Éducation Nationale clairement identifié et aux mots d’ordre collectifs. Après le cortège, ce sera l’occasion de continuer d’échanger et de diffuser les revendications de l’Assemblée Générale.

Elle fixe une nouvelle tenue de l’Assemblée Générale le 9 mai au matin, pour préparer la manifestation du 9 mai après-midi et la suite de la mobilisation.

Elle appelle à une mobilisation massive à l’occasion de la grève de la Fonction Publique du 9 mai.

Droits d’inscription dans les établissements publics d’enseignement supérieur des étranger-ère-s : un scandale xénophobe.

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Malgré un vote contre à une écrasante majorité au CNESER, Le gouvernement a fait paraître l’arrêté permettant l’augmentation des droits d’inscription des étudiant-e-s étranger-ère-s hors Union Européenne dès la prochaine rentrée universitaire. Pour les étudiant-e-s concerné-e-s, les frais d’inscription passent :

  • de 170€ par an à 2770€ par an en licence,
  • de 243€ par an à 3770€ par an en master.
    Obtenir une licence coûtera 8 310€ au lieu de 510€ (16,3 fois plus) et un master 15 850€ au lieu de 996€ (15,9 fois plus) à un-e étudiant-e ne venant pas de l’Union Européenne.

De l’immigration choisie à la préférence nationale : « bienvenue en France » !

Sous l’intitulé abject « Bienvenue en France », le gouvernement opte ainsi pour l’immigration choisie. Il est clair que ces frais d’inscription colossaux seront une barrière infranchissable pour un grand nombre d’étudiant-e-s étranger-ère-s. Quelle que soit l’origine des étudiant-e-s et le lieu de résidence de leurs parents, l’enseignement supérieur doit être ouvert et gratuit pour toutes et tous.

Cette mesure xénophobe et raciste est le prélude à une augmentation massive et généralisée des frais d’inscription et la fin du service public de l’enseignement supérieur accessible au plus grand nombre. D’ailleurs, alors que le montant des droits d’inscription était fixe jusqu’à présent, l’article 2 prévoit d’ores et déjà leur indexation sur l’indice des prix à la consommation à partir de la rentrée 2020-2021.

Ces choix sont en parfaite adéquation avec les réformes menées par le gouvernement qui mettent en œuvre, de la maternelle à l’université, une école du tri social, de la sélection et des inégalités territoriales : Parcoursup, réforme du lycée professionnel, démantèlement de l’orientation, réforme du lycée général et technologique, réforme du bac.

Cette hausse des frais d’inscription s’ajoute à une surenchère nationaliste et réactionnaire illustrée notamment par l’affichage de reproductions de drapeaux tricolores dans toutes les salles de classe.

SUD éducation revendique une université publique, gratuite, laïque et émancipatrice pour toutes et tous ! L’accès au savoir et à la connaissance n’est pas une marchandise, l’Université n’est pas une entreprise.

 

Manifestation - pique nique avec les Gilets Jaunes

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Manifestation - pique nique avec les Gilets Jaunes ce samedi 11 h rond point Metarom à Glisy
 
Toujours Samedi, sur la question des libertés et du droit de manifester, rassemblement à 14h devant la maison de la culture 
 
Rassemblement à l'initiative de plusieurs syndicats et associations !

Service civique : dès que l’on vous donne des ordres, c’est un contrat de travail !

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Communiqué de SUD éducation

Le tribunal d’instance de Cayenne requalifie un service civique en CDI

Par un jugement du 23 novembre 2018, le tribunal d’instance de Cayenne reconnaît que les tâches réalisées par la requérante sont nécessaires au fonctionnement normal de l’association, et relèvent donc d’une prestation de travail et non d’une mission de service civique.
Il reconnaît aussi que les directives données par le tuteur à la volontaire en service civique établissent le lien de subordination caractéristique du contrat de travail. Pourtant le Code du service national prévoit que le service civique soit « exclusif de tout lien de subordination ».

Service civique : le pire de la précarité

Le service civique, c’est le pire de la précarité. Ce n’est pas un contrat de travail. Il n’est donc pas régi par le Code du travail. Il obéit à des règles dérogatoires en termes de droit du travail (2 jours de congés payés au lieu de deux et demi), de salaire (moins de 600 euros de revenus considérés comme des indemnités), de temps de travail (jusqu’à 48 heures par semaine), de droits syndicaux (aucun). La « phase de préparation aux missions confiées » est indigente, et de nombreux et nombreuses services civiques sont déjà recruté-e-s pour remplir des missions pérennes administratives, pédagogiques, de vie scolaire ou d’accompagnement d’élèves en situation de handicap. Le manque croissant de personnels conduit évidemment les services civiques à prendre en charge les missions dévolues aux personnels.
Avec le SNU, le gouvernement veut faire pire : le service civique, avec en prime la militarisation : lever au drapeau, uniforme, Marseillaise…

SUD éducation appelle les personnels à s’opposer au recrutement de services civiques comme de « volontaires » du Service national universel, et à soutenir les « volontaires » en lutte pour faire reconnaître la réalité de leur travail en demandant la requalification en CDI.

 

 

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